Hey everybody!
Après une pause un peu longue (mais pas tant que ça finalement), Fanboy recommence à voir des articles arriver.
Aujourd’hui et sans détour, j’ai le plaisir immense de vous présenter la critique du dernier Zack Snyder: Sucker Punch. Ce film a été un pur fantasme pendant quelques mois à la vue des bandes annonces et des featurettes qui sont sorties pendant la promotion du film, c’est donc avec impatience et excitation que j’attendais de le voir sur grand écran.
J’avais pourtant lu les critiques pas forcément avantageuses des bloggueurs mais je voulais être certains de ne pas me gâcher l’expérience en y repensant. C’est donc avec un œil absolument non critique que je suis allé le voir et ce ne fut pas sans me déplaire.
Sucker Punch c’est l’histoire de Baby Doll, une blondinette qui se retrouve enfermée dans un hôpital psychiatrique suite à une machination de son beau père. Là pour retrouver sa liberté, elle va partir à la découverte de son imaginaire et sur les conseils d’un vieux sage partir à la recherche de 5 items qui la guideront vers l’heureuse porte de sortie.
Les bandes annonces nous font surfer sur des univers aussi fous les un que les autres et font saliver tous geeks qui existent.
Attaquons maintenant les hostilités.
Le film en lui même est un bon film (à première vue du moins) certes on y côtoie facilement des raccourcis un peu rapides et des scènes un peu bancales au point que l’on doute du talent de conteur de Zack Snyder. Certains passages passent d’un instant à un autres sans forcément d’explication et deviennent parfois déroutants.
Les acteurs sont plus ou moins bons. Emily Browning est excellente et Vanessa Hudgens insipide, on passe d’un extrême à l’autre ce qui crée un contraste qui donne une impression de bâclage de l’histoire et de la mise en scène. Malgré tout la moyenne générale est suffisamment bonne pour laisser le spectateur s’accrocher à l’histoire et à certains protagonistes.
Puis rentre en ligne de compte le graphisme et la musique. Et sur ce point là attendez vous à en prendre plein les yeux. Le tout est un vrai déluge d’effets visuels qui vont titiller vos neurones de geeks. Les univers sont marqués au fer rouge, ils sont immersifs et relèvent du fantasme absolu. Des samouraïs géants armés de mitraillettes aux nazis zombies et complètement Steampunk en passant par le dragon, les chevaliers en armure et la ville futuriste et son armée de robots, tout y est. On a alors qu’une envie: être dans le film, profiter du paysage et des univers de l’intérieur.
Étrangement à la sortie de la séance j’ai hésité, le film est bon j’en était persuadé mais tout semblant si peu exploité. Il manquait quelque chose mais impossible de savoir quoi. Sucker Punch est puissant mais quelquechose déconne dans la façon de raconter l’histoire et dont elle est portée à l’écran. Si bien que le film devient dans l’esprit de chacun un film d’action au scénario juste moyen.
Que nenni! Il n’en est rien! C’est après avoir lu une critique (ou plutôt une analyse du film) que l’on découvre la vrai puissance de Sucker Punch et après ça plus de retour en arrière possible. Le film prend une dimension et une profondeur toute autre et deviens à n’en pas douter un des films incontournables de l’année.
Alors cher amis qui ne l’avez pas encore vu. Allez y! Regardez le sans le juger puis parcourez cet article (ne le lisez pas avant ça spoile) et je peux vous assurez que vous vous rendrez compte que vous n’avez rien compris au film et vous n’aurez plus qu’une envie : retourner le voir.

